Aéro : Pourquoi nos voiles doivent elles ouvrir ??

30 06 2009

En slalom, la tension à l’amure est le réglage principal de notre voile et va déterminer énormément de paramètres dans notre navigation. La tension mise va déterminer la tenue de la voile, développer le potentiel d’accélération, et influer sur la puissance proposée par celle-ci. Généralement la chute des voiles en slalom ouvre : elle déguele.

Nous allons donc essayer de comprendre d’un point de vue physique les raisons de cette ouverture et ces bénéfices apportés.

Tout d’abord il faut partir des bases avec l’explication des notions de vent réel, vent vitesse et vent apparent très importantes dans le phénomène que nous allons étudier.

Le vent réel  est  le VENT normal celui que l’on ressent normalement  il est du uniquement au déplacement de l’air autour de nous.

Vent vitesse  est  le vent généré par le seul déplacement d’une personne ou d’un objet, il est d’ailleurs égal à la force de déplacement en intensité, de même direction, et opposé en sens au déplacement.

(Exemple : le vent que l’on ressent lorsque l’on se déplace à vélo, en l’absence de tout vent réel. )

Vent apparent c’est la somme vectorielle des deux précédents, pour faire simple il se situe entre le vent réel et le vent vitesse. Il est très important car c’est lui qui va être  ressenti sur la voile et qui varie en fonction de la vitesse et donc qui aura son influence sur les réglages de cette dernière.

Généralement on représente ces vents par des vecteurs partant tous d’un même point, les vecteurs réels et vitesse permettent ensuite la construction du vecteur apparent.

Le  rapprochement n’est pas forcément évident mais le phénomène est très important sur une voile de slalom. Il est tout d’abord très important de prendre en compte l’évolution de l’altitude sur une voile, on par de 0 pour arriver à une hauteur entre 4 et 5 m environ en tête de mâts. Le vent est donc différent dans le bas de la voile que dans le haut. Plus l’on monte en altitude plus le vent va être fort.

On va donc avoir un vent réel différent avec un vent vitesse identique (la vitesse est quant à elle identique en tout point de la voile, sinon c’est la chute !!) ce qui va donc entraîné un vent apparent différent. De plus le vent réel étant supérieur on a donc une transformation de nos vecteurs pour obtenir un nouveau vecteur apparent différent qui entrainera donc le besoin d’une évolution de la forme de la voile pour s’adapter aux conditions « locales ».  C’e

st donc ce qui explique le besoin d’avoir une voile qui ouvre en tête .

foto va vr vv

Vent réel ( jaune) Vent vitesse ( rouge ) Vent apparent ( vert )

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Hydro : le travail de l’aileron au travers

30 06 2009

En slalom, plus le niveau monte, plus les détails prennent une plus grande importance. Et souvent une des choses les plus importantes est l’aileron . c’est un peu comme sur une course de formule 1 , les pneus . On pourra avoir la meilleur voile du monde, le meilleur gabarits par rapport au condition si on a un aileorn inadapté on ne sera pas forcèment le meilleur.

Différentes variantes entre dans le choix de l’aileron : sa souplesse , sa surface , sa taille, sa rigidité, son angle d’inclinaison ou encore le travail qu’il fournit. On retrouve une formule qui reprend une partie de ces élèments, la formule de  l’effort :

F = 1/2*rho*S*v²*Cl

F l’effort, rho la densité de l’eau, S la surface, v la vitesse et Cl le coefficient de portance qui dépend de l’angle.

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L’aileron va présenter un comportement similaire à la voile malgré qu’il traverse un fluide différent. On va retrouver nos vecteurs avec la portance (comparable au vent réel) et la trainée (comparable au vent apparent) qui vont nous donner la force hydrodynamique. Il est donc important de retrouver un équilibre entre ces 2 vecteurs. Si ces paramètres ne sont pas équilibrés ont va retrouver différents phénomènes avec des spins out si pas assez de surface, un manque de vitesse si trop de trainée par la surface.

la trainée ( rouge ) , la portance ( jaune ), l'hydrodynamisme ( vert )

la trainée ( rouge ) , la portance ( jaune ), l’hydrodynamisme ( vert )

 

Nous allons maintenant  essayer d’expliquer l’ensemble des problèmes possibles et les solutions adéquates.

Un aileron souple va faire lifter la planche et va permettre de décoller plus facilement contrairement à un aileron raide ceci dans les grandes tailles (36 – 46) et dans les petites tailles (26 – 34) il apportera du confort avec une meilleur adaptabilité au plan d’eau.

La taille de l’aileron, plus l’aileron sera long plus il aura de trainée (- de vitesse) et de portance (+ d’appui) et vice versa.

La surface, on retrouve le même phénomène que la taille avec possibilité de jouer pour trouver un équilibre taille/surface.

L’angle, il va permettre de jouer sur l’assiette de la planche, plus il est redressé plus il va plaquer la planche à l’eau et vice versa.

 




Nutrition sur l’eau et à terre

10 04 2009

Le Windsurf est une pratique très demandeuse d’un point de vue énergétique. Beaucoup de facteurs rentrent en compte dans cette dépense énergétique comme les conditions météo ( T°, force du vent), la durée des manches ou encore le temps passé sur l’eau. Comme dans tous sports, la pratique du windsurf entraîne une dépense inhabituelle d’énergie. C’est une véritable usure dont l’organisme exige la réparation. Il est donc important de rééquilibrer les différents métabolismes perturbés, et de faciliter l’élimination des métabolites de fatigue.  De « déséquilibre » de l’organisme vient de différents manques. Le manque principal vient de l’hydratation, ensuite on retrouve la destruction des matières protéiques, les pertes en sel minéraux (antioxydant) mais aussi en glucide et lipide. Nous allons étudier par la suite chacun de ces problèmes et les solutions possibles sur l’eau puis à Terre après une épreuve. Connaissant bien la société Overstim.s qui propose une gamme complète de produits overstims-logoadaptés à la pratique sportive et notamment des sports nautiques.

 

1. Les Aides à la récupération sur l’eau

 

Sur l’eau, entre les manches, nous ne disposons généralement pas de grand moyen de plus on peut distinguer 2 différentes situations avec ou sans entraineur.

Lorsque l’on a un entraineur sur l’eau, il est important de se mettre à disposition un « ravitaillement » dans lequel on retrouvera bien évidemment de l’eau ou une boisson spéciale (ex : boisson d’attente ou hydrixir chez overstim.s*), des aliments avec sucre rapide : gel et barre (ex : cout de fouet/gel antioxydant, barre aux fruits/magnésium*), ainsi que des collations permettant de tenir dans la durée avec une énergie diffusé progressivement (barre magnésium*). L’utilisation de fruits : Orange, banane… peut vraiment aussi être bon pour l’organisme. Il est important de ne pas trop se « ravitailler » pour ne pas partir dans un cycle de digestion qui aurait alors un effet contraire et pourrait s’avérer désagréable lors de la manche.

Lorsqu’il n’y a pas d’entraîneur, il peut être intéressant de demander au comité de prendre un sac dans lequel on a disposé nos aliments. Mais en cas d’impossibilité, Il faut se baser sur une bonne préparation avec une alimentation et une hydratation  un peu plus conséquente ; il faudra aussi profiter au maximum des moindres retours à terre pour bien se ressourcer avec les même ingrédients que ceux énoncés au dessus *. Il est aujourd’hui possible de glisser dans la plus part des harnais une ou deux barres/gel. Sinon pour des courses de longues distances ou dans de fortes conditions, l’utilisation d’un Camel bag peut aussi être intéressante.

 

2. La Nutrition après l’effort à Terre 

 

Pour ramener l’organisme à un équilibre correct, il convient de recourir à certains aliments (sucre lents, protéines) et d’en supprimer d’autres (viande grasse, lipide …). En revanche le soir d’une compétition il n’est pas raisonnable de surcharger l’organisme .Après l’effort, il n’est pas rare de trouver une baisse d’appétit du sportif de manière spontanée et importante. Il faut donc éviter « un gavage », la ration du lendemain ne doit pas dépasser 2500 calories. Mais par contre le surlendemain, on peut pousser cette ration jusqu’à 4500 calories. Sur une compétition de plusieurs jours, il faut arriver à jongler entre une importante reconstitution des énergies et un repas léger.

 

 LES BESOINS EN EAU

La transpiration au cours de l’effort engendre une perte d’eau qui doit être compensée le plus rapidement possible. Au cours d’une journée de compétition, il faut boire 2 litres 1/2 de liquide, sans tenir compte de l’eau contenue dans les aliments. Cette quantité d’eau doit être plus importante en fonction des conditions de navigation (t° de l’eau, de l’air, conditions, pomping). L’eau salée de la mer entraîne aussi une perte plus importante d’eau avec un dessèchement plus important. Il semble donc vraiment important de s’imposer une véritable cure d’eau qui permettra une récupération plus précoce que le simple repos. Chez overstim.s*, on retrouve une boisson spéciale récupération qui permet une excellente réhydratation et commençant déjà un nouvelle apport en sels et vitamines.

 

LES BESOINS EN SELS MINÉRAUX

En liaison avec cette perte due à l’effort,  notre organisme élimine du sel en quantité importante à cause de la transpiration (ex : 1 litre de sueur = 2 g de sodium).

Dans les 6 heures qui suivent l’effort,  il est important de consommer du sel, mais de façon modérée.

L’effort provoque aussi une baisse du potassium dans le sang. Diminution qui doit être corrigée par la consommation de boissons (riches en potassium) et de fruits secs.

Les toxines de fatigue sont éliminées dans les urines. L’absorption d’une quantité d’eau importante facilite donc cette élimination, de plus avant de pouvoir éliminer les toxines l’organisme doit avoir reconstitué ses réserves de potassium et de sodium. (Boisson d’attente*)

 

LES BESOINS EN GLUCIDES, PROTIDES, LIPIDES

Après un effort important (journée de compet ou même une bonne aprèm de nav) les réserves de sucre de notre organisme sont épuisées. Il est donc logique de les recharger mais il est important de faire attention à ne pas le faire trop vite en apportant une quantité de sucre rapide pouvant entrainer une indigestion. Il faut donc plus axé ces repas sur une consommation de sucres lents (riz, pâtes, pain, pommes de terre) lors du repas du soir.   

Une importante consommation de viande lors du repas suivant l’effort est aussi à éviter car les métabolites de fatigue entraîne la sécrétion de substances provenant de la dégradation des protéines: urée, acide urique…, et une trop importante ingestion de viande pourrait bloquer l’élimination. De plus lors d’une compétition, On ne perd qu’une faible part de son stock graisseux ; il n’est pas indispensable de reconstituer immédiatement. On retrouve ici * des barres/ hyper protéinées, du Sportdej ou Regeprot à la digestion très facile et agréable.

 

LES BESOINS EN VITAMINES

Lors de tous efforts, on consomme de façon intense des vitamines. La vitamine C permet la reconstitution des réserves de sucre de notre organisme. Il est aussi important de ne pas oublier les vitamines B6 et B12 qui permettent l’élimination des déchets métaboliques.  (* boisson de récup.)

 





Vidéo échauffement

31 03 2009

Après une petite recherche sur le net , j’ai réussi à trouver des explications et présentations vidéo d’un prof de sport sur les différents manières d’échauffer l’ensemble des groupes musculaires . Même si ces exercices « multisports » ne sont pas tous utiles pour le windsurf , certains peuvent être repris de manière intéressante.

 

Pour le bas du corps

http://www.linternaute.com/sport/pratique/tutoriel-pratique/bien-s-echauffer-avant-l-effort/5.shtml 

http://www.linternaute.com/sport/pratique/tutoriel-pratique/bien-s-echauffer-avant-l-effort/8.shtml

http://www.linternaute.com/sport/pratique/tutoriel-pratique/bien-s-echauffer-avant-l-effort/9.shtml

Pour le haut du corps  

http://www.linternaute.com/sport/pratique/tutoriel-pratique/bien-s-echauffer-avant-l-effort/4.shtml

http://www.linternaute.com/sport/pratique/tutoriel-pratique/bien-s-echauffer-avant-l-effort/3.shtml  ( et aussi les cuisses)